Antoine Badour, A bord du Phlégéthon, ou Ma vie maritime… (1895)
“ Et c'est tout : à mettre pied à terre c'est ce que je viens de dire en humble voyageur à qui la vérité se montre toute nue. Et Gallipoli n'est pas pour me démentir avec sa boue et ses cahutes. Je ne sache pas que la mer de Marmara nous ait jamais autrement accueillis que par de faciles traversées. Avec ses vertes îles et ses horizons bleuâtres elle s'en vient prestement jusqu'à Constantinople, à l'entrée du Bosphore où tout m'était devenu familier, grâce aux fréquentes apparitions qu'y faisait le Phlégéthon. ”
