Jack London,
La Brute des cavernes
“ Utilisant le tronc d’arbre tombé, et où des empreintes de pattes étaient encore visibles sur la neige, un premier loup avait dû bondir, d’un saut formidable, jusqu’au faîte de l’échafaudage. Jamais Morganson n’aurait cru qu’un loup pût réussir un pareil bond. Un second loup avait suivi le premier, puis un troisième et un quatrième, jusqu’à ce que la frêle construction se fût écroulée sous le choc et le poids des bêtes. Et toute la bande, alors, avait fait ripaille à son aise. Durant un instant, l’homme demeura immobile, à contempler, d’un regard farouche, l’étendue de la catastrophe. ”
