Résumé

Raoul Lajoye Chasse à tir, chasse à courre, petit dictionnaire de jurisprudence à l'usage des chasseurs… (1889)

Un propriétaire qui loue le droit de chasse peut-il exiger, de la part du locataire, une destruction complète, sous prétexte que les lapins détériorent les bois? La réponse sera la même. Tant que le gibier ne se multiplie pas en dehors des proportions ordinaires, le propriétaire ne peut pas se plaindre, car pour louer une chasse, il faut bien admettre qu'elle soit fournie de gibier. Mais il pourrait se plaindre à bon droit si le locataire augmentait la quantité du gibier, soit en facilitant la reproduction, soit en ne prenant pas les mesures nécessaires pour arrêter la multiplication.
Source : Gallica

Raoul Lajoye Chasse à tir, chasse à courre, petit dictionnaire de jurisprudence à l'usage des chasseurs… (1889)

« Jugé que les individus qui répondent à une invitation de chasse en assument toutes les conséquences pénales et ne sont pas recevables, en cas de poursuite, à exciper de leur bonne foi ; c'est à eux de s'assurer que le chasseur qui la dirige a le droit de chasser sur les terres où il les conduit, et que toutes les précautions ont été prises pour les mettre à l'abri d'un délit
Source : Gallica

Raoul Lajoye Chasse à tir, chasse à courre, petit dictionnaire de jurisprudence à l'usage des chasseurs… (1889)

ESPALIER. — Une terre couverte d'espaliers ne peut pas être considérée comme dépouillée de ses récoltes. (Grenoble, 10 nov. 1841.)
ESSAI. V. Chien de chasse. —Suivant la Cour de cassation, l'essai est, comme le dressage, un acte de chasse. (Cass., 17 février 1853.)
« Décidé, selon une autre opinion, que l'on ne doit pas regarder comme faisant acte de chasse l'individu qui fait quêter un chien d'arrêt pour l'exercer et éveiller son instinct; cette manoeuvre n'est pas un fait de destruction ni de poursuite de gibier. »
Source : Gallica

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