Maladie bucco-dentaire

Définition et enjeux

Edmond Andrieu,  Traité de dentisterie opératoire… (1889)

“ La maladie ne fait que commencer ; il n'y a encore ni décollement du périoste alvéole-dentaire ni suintement dans le sillon gingivo-dentaire, mais seulement des antécédents et des symptômes suffisants pour caractériser l'affection : hérédité, âge, diathèse rhumatismale ou autre, métastase, perte d'autres dents sous l'influence du même mal, chatouillement profond dans la mâchoire près du siège de la dent, relâchement des liens de fixité de l'organe, sensation d'allongement très faible, mais indolore, etc. ”
Source : Gallica

Ladislas-Xavier Gorecki,  Dictionnaire élémentaire de médecine (1884)

“ Si la carie est profonde et met la pulpe à nu, il se produit au centre de la dent un petit bourgeon charnu très-douloureux et saignant facilement: c'est la pulpe dentaire qui fait saillie et se gangrène quelquefois.
Si la périostite doit se terminer par résolution, tout rentre dans l'ordre, et la fluxion disparaît. Mais le plus souvent il se forme un abcès, et le pus s'ouvre soit en dedans, soit en dehors de la bouche. Souvent un peu de frisson, de la fièvre, de l'inappétence, accompagnent la maladie, qui se termine en quelques jours ou donne naissance à une fistule dentaire.
”
Source : Gallica

F Fabret,  Soignons nos dents. Livre III… (1916)

“ Dans un autre ordre d'idées, les anomalies dentaires ont pour résultat les unes de créer de véritables clapiers entre les dents, des prisons à microbes, la malposition des organes ne permettant pas de pénétrer dans les espaces qui normalement devrait les séparer ; — les autres (certaines anomalies de structure) , de prédisposer la dent à la redoutable maladie dont nous aurons à nous occuper bientôt, à la carie dentaire. Les microbes, dont nous avons vu l'importance, savent profiter des moindres défauts de l'organe qu'ils veulent attaquer et détruire. ”
Source : Gallica

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