Pulpe dentaire

Définition et enjeux

Charles-Basile Morel Précis d'histologie humaine (1863)

La pulpe dentaire, logée dans la cavité dentaire, se rattache au périoste alvéolaire par un pédicule qui traverse l'orifice situé au sommet de la racine de la dent. Un tissu connectif, vaguement fibrillaire et parsemé de cellules plasmatiques, forme la substance fondamentale de cet organe, qui contient en outre une grande quantité de vaisseaux sanguins et beaucoup de filets nerveux, dont la terminaison n'est pas encore parfaitement déterminée.
Source : Gallica

Portrait de Edmond Perrier Edmond Perrier Précis de physiologie animale… (1882)

Ces dents à croissance continue sont des dents dont la racine est demeurée ouverte au lieu de se fermer graduellement, de manière que la pulpe dentaire ne soit plus en communication avec le reste des tissus que par un étroit orifice. La pulpe, plus volumineuse, abondamment nourrie, forme constamment de la substance dentaire nouvelle; la substance déjà formée, se trouvant constamment repoussée au dehors, la dent prend des dimensions énormes, et devient une défense quand elle ne rencontre pas en face d'elle de dent sur laquelle elle puisse s'user
Source : Gallica

Portrait de Paul Bert Paul Bert Leçons d'anatomie et de physiologie animales (1881)

La douleur devient bien autrement
autrement lorsque l'ivoire lui-même est traversé, et que la pulpe dentaire, avec ses nerfs, est mise à nu et s'enflamme. De là vient la pratique des dentistes, qui remplissent la cavité de substances susceptibles de mettre à l'abri la papille dentaire, tout en protégeant l'ivoire contre l'action destructive des agents extérieurs : la meilleure de ces substances est l'or. Lorsque la pulpe a été découverte par les progrès du mal, il faut ou l'enlever ou la détruire par des cautérisations.
Source : Gallica

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