Résumé

Julien Pillard Le tartre dentaire et ses effets pathologiques (1923)

En somme, le tartre agit en tant que corps étranger, mais corps étranger vivant, infectieux, essentiellement constitué par une agglomération considérable de microbes. C’est à la gingivite tartrique, qu’il faut ramener toutes celles que l’on décrit sous le nom d’essentielles et qui ont pour cause commune le défaut de soins.
Ainsi donc irritée, la muqueuse gingivale se trouve le siège d’une inflammation chronique. Tout ou début, la rougeur de la muqueuse gingivale est le seul symp-tôme.
Source : Gallica

Julien Pillard Le tartre dentaire et ses effets pathologiques (1923)

Contrairement à la théorie de Galippe, qui est une Ihéorie physiologique, celle de Barillé est purement phijsicochimique. Pour lui, le microbe ne fait que favoriser la production du tartre. La précipitation des sels terreux entraîne avec elle, du mucus, des particules alimentaires, des micro-organismes, mais ces faits sont secondaires ; le phénomène primitif est un phénomène physicochimique.
Source : Gallica

Julien Pillard Le tartre dentaire et ses effets pathologiques (1923)

D’une part, chez certains individus, une salive normale peut tenir en dissolu-tion une proportion moindre de sels terreux, d’où dépôt faible de tartre. D’autre part, le dépôt peut rencontrer à mesure de sa formation sur les dents une réaction accidentelle acide qui le-neutralise et le fait rentrer en dissolution dans la salive. Et si enfin le dépôt déjà peu abondant se trouve en présence d’un milieu acide énergique, on reconnaît qu’il existe encore, au contact des dents et malgré la neutralisa-tion du tartre formé une féaction alcaline franbhe de la salive.
Source : Gallica

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