Alexandre Weill, La nouvelle Phèdre : drame de famille… (1889)
“ Plus tard, ce sentiment devint pour elle un vrai supplice; en attendant, sa passion croissante pour André étouffait en elle tout autre senliment, excepté l'amitié qu'elle ressentait pour Juliette. Le comte, à son tour, se disait : Je n'ai pas le droit d'en vouloir à ma femme. C'était à prévoir, c'était inévitable. C'était à moi de ne pas épouser une belle jeune vierge ayant vingt-deux ans de moins que moi. Le mariage, quoi qu'en disent les sots et même les hommes d'esprit, c'est l'amour des époux assortis par l'âge, amour qui se cimente avec le temps par l'enfant. ”
