comtesse de Sophie Ségur, Les deux nigauds
“ Ses yeux brillèrent, et il s'élança vers la porte qui menait au parloir. En l'ouvrant il se trouva en, face de Simplicie, de Prudence et de Cozrgbrlewski.—Simplicie, Prudence, s'écria-t-il avec un accent de joie qui les surprit, que je suis content de vous voir! Bonjour, Monsieur Coz. Comment allez-vous vous? Comment va ma tante?SIMPLICIE,—Nous allons bien et ma tante va bien. Qu'est-ce qui te prend? Pourquoi es-tu si content de nous voir?INNOCENT.—Oh oui! je suis content! Si tu savais comme c'est triste d'être seul, sans amis, sans personne qui vous aime, qui s'intéresse à vous! ”
