Major Fridolin, Les Anglais et l’Inde. — III.…
“ Il n’est pas nécessaire d’avoir visité l’Inde anglaise pour avoir une idée du nombre fabuleux de serviteurs qui composent l’établissement européen le plus modeste. Cette prodigalité extravagante des forces humaines se rencontre partout dans l’Inde, qu’il s’agisse de vie domestique, d’agriculture ou d’industrie. Parlerons-nous en première ligne du travail le plus simple et le plus brutal, celui du portefaix? L’on estime qu’il faut trois coolies pour faire l’ouvrage d’un portefaix européen. Pour remplacer un matelot anglais, un capitaine de navire ne prendra jamais moins de quatre lascars. ”
