Major Fridolin, Les Anglais et l’Inde. — I. — Les Fonctionnaires civils de l’honorable Compagnie des Indes
“ Il ne s’agit pas ici de ces larrons politiques qui empruntent le masque de la liberté et du patriotisme pour arriver à la fortune et au pouvoir, mais de l’abus le plus odieux de l’autorité dans des cas vulgaires qui n’intéressent en rien la sûreté de l’état, d’aveux arrachés au milieu des tortures, d’innocens gémissant dans les cachots, de familles injustement flétries, de cette justice élémentaire et sacrée que le fort doit au faible, le gouvernant au gouverné. Nous savons que le remède au déplorable état de choses que nous avons dû constater n’est pas aisé à découvrir. ”
