René de Pont-Jest,
Le Procès des Thugs
“ Cependant je marchais toujours, espérant et craignant tout à la fois de trouver une issue quelconque, car j’étais persuadé que le Thug ne me laissait la vie que parce qu’il ne savait comment sortir de la forêt. J’étais certain qu’il m’étranglerait dès qu’il aurait retrouvé sa route. ”
