Résumé

Portrait de Arthur Mangin Arthur Mangin Voyage scientifique autour de ma chambre… (1886)

En sa qualité d'oiseau insectivore et non hivernant , le hoche-queue est voyageur : le soin de sa conservation lui fait une loi d'abandonner nos contrées à la fin de l'automne, pour aller chercher vers le sud une température plus douce et une atmosphère giboyeuse. Comme la chouette, comme l'hirondelle, comme tant d'autres, la frêle bergeronnette est un de ces alliés de l'homme trop souvent payés par lui d'ingratitude, méconnus, proscrits même, qui sauvent nos fruits, nos moissons, en dévorant les ravageurs, les fléaux de l'air et de la terre, les insectes.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Mangin Arthur Mangin Voyage scientifique autour de ma chambre… (1886)

Je ne voudrais pas, du reste, diminuer le mérite de l'inventeur du parapluie — ou du parasol : loin de moi cette pensée, et je vous dirai dans un instant tout le cas que je fais de cette précieuse invention.
Je ne puis cependant considérer le parapluie comme un instrument de météorologie, ni admettre la comparaison que vous établissez entre cet ingénieux appareil et le paratonnerre. Le parapluie
ne nous préserve que mécaniquement de la pluie ou du soleil, comme fait le toit d'un hangar ou d'une maison.
Source : Gallica

Portrait de Arthur Mangin Arthur Mangin Voyage scientifique autour de ma chambre… (1886)

Il faut, sans doute, pour s'illustrer dans la carrière des sciences, une vocation et des capacités exceptionnelles. Mais on peut savoir les mathématiques sans être un Descartes, un Pascal, un Lagrange ; l'astronomie sans être un Newton ou un Laplace ; la chimie sans être un Lavoisier, un Thénard, un Gay-Lussac ; l'histoire naturelle sans être un Buffon, un Cuvier ou un Geoffroy Saint-Hilaire. En un mot, parce qu'on veut
être un homme instruit, ce n'est pas à dire qu'on doive aspirer à prendre rang parmi les maîtres de la science.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature