Zénaïde Fleuriot,
Aigle et colombe, par Mlle Zénaïde Fleuriot
(1873)
“ Hervé se tourna vers sa tante et dit : — Tante Colette, votre avis est-il que je parte ? — Hervé, je garde mon avis pour moi ; trop d'intérêts sont en jeu, et j'ai toujours vu que la générosité s'inspire d'elle-même. Il y eut un long silence, un silence poignant. Tout à coup, Hervé se leva, et s'approchant de Franséza : — Ce n'est pas seulement une affection mutuelle qui nous lie désormais, dit-il d'une voix profonde ; vous êtes devenue l'arbitre suprême de ma destinée. C'est donc à vous qu'il appartient de décider cette question de vie ou de mort. ”
