Paul Parfait, La Seconde vie de Marius Robert… (1875)
“ Mais, à trop se concentrer sur une même idée, si douce qu'elle soit, l'imagination s'exalte. L'amour, en dépit des efforts que l'on fait pour l'y retenir, ne peut rester à tout jamais confiné dans les domaines du rêve. En sentant se révéler, aux bondissements de son coeur, toute la puissance du sentiment qui s'était emparé d'elle peu à peu, sans qu'elle en eût conscience d'abord, sans qu'elle fût maîtresse de le secouer ensuite, Suzanne eut peur. Ce fut alors que pour échapper au péril dont elle se sentait menacée, la soeur de Jacques pria Marius de la rappeler près de lui. ”
