Émile Langlade, La cité triomphale (1915)
“ Les malandrins qu'on traînait au poteau, Le carnaval, la famine et le reste ; Elle connut tous les petits métiers, Leurs cris qui sont la voix de la grand'ville, Et les airs vieillots des ménétriers, Des moineaux logeaient sous son toit de tuile. Tout, autour d'elle, était vivant, vibrant, Comme la mer, la rumeur de la foule, Dans ce Paris, de jour en jour plus grand, L'environnait d'un vague bruit de houle. Et maintenant, tous les nids sont détruits, Sous chaque coup, chaque pierre qui tombe, — Ce bruit se perd parmi tant d'autres bruits ! — C'est le passé qui roule dans la tombe. ”
