Maurice Donnay,
Revue des Deux Mondes
“ Et puis, si l’on va aux Etats-Unis, et même si on n’y va pas, il faut savoir l’anglais. Il faut s’entraîner à parler en public, à improviser, c’est ici le pays du speech, du toast, de l’allocution et du discours. Voilà deux impressions très nettes. Une troisième impression c’est que les deux peuples ne se connaissent pas, ne se pénètrent pas, ne se comprennent pas. Qu’il s’agisse de littérature, de théâtre, de politique, la vérité est que l’on ne se connaît pas. Il n’est plus question de découvrir l’Amérique, mais les Américains. ”

