Marie Krysinska,
Rythmes pittoresques
“ La terre semble conter ses douleurs au ciel, qui la console avec une bleue et douce lumière, la douce lumière du crépuscule ; Il lui parle d’un pays meilleur, sans ténèbres mortelles et sans soleils cruels, — d’un pays bleu et doux comme la bleue et douce lumière du crépuscule ; Et la flûte sanglote d’angoisse vers le ciel, — qui lui parle d’un pays meilleur. Et l’oiseau crucifié entend ce chant, Et oubliant sa torture et son agonie, Agrandissant ses blessures, — ses saignantes blessures, — Il se penche pour mieux entendre. Ainsi es-tu crucifié, ô mon cœur ! ”
