Hugues Le Roux,
Roux. Les Fleurs à Paris
(1890)
“ Heureusement que le trotteur allonge et que de la halle au boulevard le trajet est court, car on mourrait vite dans cette petite boîte capitonnée, avec ces brassées de fleurs, sous les pieds, sur les genoux, qui, énervantes, vous chatouillent le cou et le visage, obscurcissent les vitres, s'ouvrent dans l'atmosphère échauffée par la présence de nos deux corps, jettent toutes ensemble des parfums soûleurs qui montent au cerveau comme un vertige. ”
