Edmond Deschaumes,
La retraite infernale, armée de la Loire…
(1889)
“ Nous avions donc lutté contre un ennemi supérieur en nombre, qui avait en outre l'avantage de combattre derrière d'excellentes positions dans lesquelles il avait eu le loisir de se retrancher et de réunir une artillerie formidable, composée de plus de cent cinquante bouches à feu. Dans des conditions de combat moins défectueuses, avec des troupes plus solides, la bataille de Loigny n'eût pas été une défaite, car nous avions conservé, grâce à l'intrépidité de l'amiral Jauréguiberry et au dévouement du chevaleresque Sonis, une partie de nos positions. ”
