Auguste Boucher, Bataille de Loigny, avec les combats de Villepion et de Poupry… (1872)
“ Chaque arbre cache un tireur, chaque tombe abrite un soldat : à l'entrée des rues, on dispose des pelotons. Quant aux hommes sans cartouche, on en forme la réserve : ils se tiennent la baïonnette au canon. Ces préparatifs se sont faits sans désordre. Admirable attitude que celle de ces braves qui, voyant devant eux toute une campagne éclairée par les lueurs du combat, derrière eux une église gémissante où crient des blessés et un village tout en flammes, le pied posé sur des tombes, séparés de toute une armée, se disposaient à mourir dans une résistance sans espoir et sans issue ! ”
