Georges-David-Frédéric Boissard, Discours funèbre prononcé dans l'église des chrétiens de la Confession d'Augsbourg… (1822)
“ Que le respect des hommes vous soit acquis à jamais! Que le Dieu qui manifesta sa miséricorde envers vous, au moment où elle vous fut si nécessaire, soit à jamais votre asyle, votre consolateur et votre appui ! Mais, hélas ! l'heure fatale a sonné, le Roi perd son fidèle serviteur ; la France, un enfant qui ne respira que pour elle ; l'Alsace, le citoyen qui fut son orgueil et sa gloire ; je vois s'entr'ouvrir encore ses lèvres déjà glacées : Dieu m'assiste ! j'ai bien servi ma patrie. Dieu sauve le Roi et la France ! Dieu assiste ma femme et mes enfants! C'est son ame qui s'envole.... ”
