Édouard Gioia, La Nouvelle Revue
“ Nous avons perdu de Flotte : les expressions de brave, d’intègre et de vrai démocrate sont impuissantes à rendre tout l’héroïsme de cette âme incomparable. De Flotte, fils de la France, est un de ces êtres privilégiés qu’un seul pays n’a pas le droit de s’approprier. De Flotte appartient à l’humanité entière, parce que, pour lui, là où le peuple souffrant se lève pour la liberté, là est la patrie. De Flotte, mort pour l’Italie, a combattu pour elle comme il aurait combattu pour la France. ”
