Résumé

1813-1871 : (extrait d'une brochure allemande… (1872)

Je n'ai qu'une patrie, qui s'appelle l'Allemagne. Je n'appartiens pas à telle ou telle division territoriale surannée, mais au pays. Nous mettons au-dessus des dynasties, la Patrie. Je veux l'Allemagne forte, unie et indépendante, maîtresse de ses destinées, pour reconquérir sa place prépondérante entre la Russie et la France. C'est l'intérêt du peuple et de l'Europe; l'Allemagne ne peut rester indifférente et passive grâce à une constitution vieillie et tombant en ruine.
Source : Gallica

1813-1871 : (extrait d'une brochure allemande… (1872)

Mais si à l'étranger les grands citoyens dont l'Allemagne s'honore déployaient toute leur activité pour le salut de la patrie, M. de Schoen, conseiller privé, soulevait la Prusse orientale. Cet esprit créateur, ce patriote infatigable, collaborateur ardent de Stem, jeta le premier ce cri de ralliement qui retentit aussitôt par toute l'Allemagne : « Il ne faut qu'une étincelle pour faire grand feu. »
La Prusse orientale n'est pas un pays de hobereaux. Le bourgeois et le paysan y vivent en communauté d'idées et surtout réfléchissent.
Source : Gallica

1813-1871 : (extrait d'une brochure allemande… (1872)

Sans doute, il y avait beaucoup d'officiers attachés à la fortune du conquérant, oubliant l'Allemagne au point de l'asservir si Napoléon avait triomphé en Russie. Pour ces citoyens sans foi ni loi, l'empereur des Français était une idole, mais la masse préférait à un homme et à un maître, la Patrie libre et puissante.
Source : Gallica

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