Charles Euler, L'Allemagne et les neutres (1870)
“ L'Italie doit son unité à Cavour, à Napoléon, à Garibaldi et à Sadowa. Anvers une fois entre les mains de la France, ce n'est pas l'Angleterre, ni la Russie, ni l'Autriche ou l'Italie qui la lui reprendront, aussi peu qu'elles assureraient l'indépendance et la liberté de ce pays. Il n'y a que l'Allemagne forte et unie qui puisse le faire. ”
