Résumé

Les plaintes et le voeu des départemens toujours français composant l'ancienne Belgique… (1815)

Quand la Russie étend sa domination sur la Pologne, qui n'en veut point ; quand l'Autriche s'empare de l'Italie, qui n'en veut point; quand la Prusse prétend réunir à son empire la Saxe, qui n'en veutpoint; la France, fière de cinq cent mille braves commandés par un héros, forte de l'opinion de tous ces peuples dont on trafique honteusement, rentreraitelle dans des limites humiliantes, pourraitelle se voir, en pleine paix, assiégée, pour ginsi dire, par une armée anglaise, bano-
vrienne, hollandaise et prussienne, qui pèse sur notre malheureux pays, le dévore et menace le territoire sacré.
Source : Gallica

Les plaintes et le voeu des départemens toujours français composant l'ancienne Belgique… (1815)

Dans cette nouvelle époque de votre règne, vous proclamez, SIRE, les éternels principes de la liberté des peu pies, vous allez devenir leur appui contre l'oppression toujours croissante de ces souverains qui semblent ne s'être réunis que pour trafiquer des nations comme des troupeaux, qui se les vendent en détail et par têtes, tantôt pour de l'or ou en remboursement d'emprunts, tantôt en échange de territoire.
Source : Gallica

Les plaintes et le voeu des départemens toujours français composant l'ancienne Belgique… (1815)

Et, pour conserver la paix, devons- nous être sacrifiés à l'Angleterre ?
Il faut la paix sans doute , mais il faut avant tout ¥ indépendance des Etats j sans elle on n'aura rien gagné dans la lutte terrible dont nous ne sommes point sortis; sanselle l'Europe ne verra point finir les révolutions.
Il est temps de consulter l'opinion et l'intérêt des peuples : voilà le secret de les rendre heureux, et de consolider une paix qui aura coûté tant de sacrifices au monde. Son bonheur est aujourd'hui dans la modération et l' énergie de la France qui vient de recouvrer son Empereur.
Source : Gallica

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