Anonyme, Les puissances navales du second ordre vis-a-vis de la France
“ Mauvais calcul : toutes les puissances qui ont compté sur ces sortes d’alliances où la force et la convoitise sont d’un côté, la faiblesse et l’objet convoité de l’autre, n’ont pas tardé à se repentir. Alliée ou non à la Hollande l’Angleterre obéira d’abord à la voix de son intérêt : les nécessités fatales de sa grandeur lui défendent à jamais d’être juste et d’être généreuse. ”
