Anaïs Démoulin, Philippe de Girard (1884)
“ C'est dans cette situation désespérée que le malheureux inventeur accepta les propositions de l'Autriche et transporta à Vienne l'industrie qui devait enrichir la France après avoir ruiné sa famille. Philippe obtint un plein succès en Autriche. Les ateliers qu'il dirigeait, installés dans un des domaines impériaux, fournirent des machines aux fabriques de Bohême, de Moravie, de Silésie, de Saxe. Philippe de Girard perfectionna constamment ses appareils et ses procédés : il améliora le peigtiage du lin et, pour utiliser les déchets sans valeur, il inventa une machine à peigner les étoupes. ”
