Georges d’Avenel,
A qui profitera la guerre ?
“ Cette guerre où fourmillent les plus étonnans contrastes, où le civilisé, soudainement désorbité de sa vie ordinaire, offre de sublimes exemples d’héroïsme et des traits hideux de férocité, a pour effet d’unir sous une même bannière les deux sortes de gens aussi opposés, semblait-il, il y a six mois, que l’eau et le feu : les belliqueux et les pacifistes, puisque c’est la guerre au fléau de la guerre, l’extermination du militarisme. C’est pour imposer à tous la paix que nos frères meurent et tuent ; ils ne se battent que pour mettre fin aux batailles. ”
