Édouard Naville,
Du droit maritime et des relations commerciales des peuples considérés dans leurs rapports avec les…
(1840)
“ Il nous semble donc impossible que la mer, dont le libre usage est indispensable à de si grands intérêts , continue à être un vaste champ ouvert à toutes les rivalités, même en temps de paix, et qu'en temps de guerre, elle devienne une arène où, toute nation belligérante puisse légitimer la piraterie par l'usage des lettres de marque. Comment se fait-il que les puissances de l'Europe réunies en congrès aient pu, sous l'empire de notre civilisation, refuser d'abolir ce pillage des propriétés particulières, et conserver le droit barbare de lancer sur les mers des vaisseaux armés en course? ”
