Widemann, Les Océanocrates et leurs partisans… (1812)
“ On ne doit donc pas s'étonner des efforts de la Grande-Bretagne pour conserver le commerce exclusif du continent : c'est du continent qu'elle en retiroit ses moyens pécuniaires. Le continent étoit donc chargé d'une dette qu'il n'avoit point contractée; il en payoit les intérêts, de ses productions territoriales et de son industrie. Il est impossible que cet état des choses puisse rester tel qu'il est. L'Europe connoît ses droits, elle sait apprécier sa force et son pouvoir : elle ne souffrira pas davantage que des insulaires fondent leur fortune sur ses dissensions et ses malheurs. ”
