Résumé

Quelques considérations politiques… (1840)

Commencez par employer tous vos moyens et toute votre énergie à creuser le canal qui doit unir deux mers. Là est toute la destinée d'un grand empire. Vous devez tout quitter pour vous mettre à cette oeuvre, qui vous rendra maîtres de l'Asie centrale. Placez là vos colonies militaires; ne disséminez pas vos forces sur plusieurs travaux de peu d'importance; les grandes choses peuvent seules frapper l'esprit des peuples et fonder la puissance des nations,
Montrez que, vous aussi, vous pouvez exécuter de grands travaux dans l'intérêt de l'humanité.
Source : Gallica

Quelques considérations politiques… (1840)

C'est déclarer à l'Angleterre une guerre sourde d'un siècle en Orient; oui, l'Angleterre fera la guerre un siècle dans la Méditerranée, plutôt que de reconnaître une puissance dont le seul rôle créé contre elle sera d'être le geôlier du golfe Arabique, et d'empêcher le contact inévitable, nécessaire, providentiel pour tout le monde, des Indes avec l'Europe, du monde asiatique avec le monde européen.
Source : Gallica

Quelques considérations politiques… (1840)

Alors le port d'Azow deviendra un marché central pour le commerce du monde. De là par le Tanaïs, le Volga, le Borystènes et le grand chemin de fer, on communiquera dans toutes les parties de l'empire; de là la civilisation, poussée par la vapeur, pénètrera jusqu'au centre de l'Asie au moyen du Jaxartes et de l'Oxus.
Plus tard, lorsque votre haute influence sera bien établie dans la Perse, vous songerez à construire, s'il est possible, un chemin de fer pour unir le golfe Persique à la mer Caspienne.
Source : Gallica

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