Jules Verne,
Bourses de voyage
“ Et alors, Tony Renault de tourner autour de la barre, d’examiner l’habitacle qui renfermait le compas, de mettre la main sur la roue, de la mouvoir dans un sens et dans l’autre, comme eût fait un timonier, et de dire enfin : « Capitaine... vous nous permettrez bien... de temps en temps... de gouverner un peu... quand il fera beau... — Eh !... fit le mentor, je ne sais si cela serait prudent... — Soyez tranquille, monsieur Patterson, nous ne vous ferons pas sombrer sous voiles ! » déclara Tony Renault. Harry Markel s’était borné à faire un geste affirmatif. ”
