Edmond Stofflet, Stofflet et la Vendée (1868)
“ Avec les splendeurs de la religion l'ordre et la morale renaîtront et la patrie sera sauvée. La Vendée frissonna d'horreur et d'indignation à la nouvelle de la mort de son roi. Verser le sang du roi ! mais c'était pour elle ouvrir les veines de la patrie, car on ne lui avait pas appris encore à séparer ces deux mots dans son cœur. Le roi était comme la personnification de la France. Elle avait grandi sous les fils de SaintLouis des barrières de la ville de Laon jusques au Rhin, à l'Océan, aux Alpes, aux Pyrénées. Elle avait tout partagé avec cette grande race, ses gloires comme ses douleurs. ”
