Jules Verne,
Seconde patrie. II
(1901)
“ « Donc, reprit Fritz, avec bonne brise, en portant vers le nord, il nous suffirait de deux heures pour accoster. — Malheureusement, dit François, la brise est incertaine et paraît avoir une tendance à remonter. Si elle ne tombe pas tout à fait, il est à craindre qu'elle ne nous contrarie. — Et les avirons?. répondit Fritz. Ne pouvons-nous prendre les avirons, mon frère, James et moi, tandis que vous tiendriez la barre, bosseman?. Nous ne serions pas à bout de forces pour avoir nagé quelques heures. — Aux avirons!. » commanda Harry Gould, l'une voix qu'on entendit à peine. ”
