Léon Lagrange, Joseph Vernet : sa vie, sa famille… (1858)
“ Si ce n'est pas l'âge de la jeunesse, comme le voudraient certains savants désireux de ne pas vieillir, c'est du moins, surtout pour un artiste d'un tempérament aussi robuste que celui de J. Vernet, l'âge de la maturité, d'une maturité saine et forte. Aussi le peintre des Ports de France, délivré de sa lourde tâche, et retrempé dans la vie parisienne, retrouva-t-il pendant quelques années une séve, une ardeur, une puissance de travail, qui fait de cette période une époque aussi féconde que les dernières années de son séjour à Rome, les plus belles de sa vie. ”
