Théophile de Ferrière Le Vayer, Revue des Deux Mondes
“ Les Chinois ont un principe qui est chez eux élémentaire en fait de savoir-vivre : c’est de ne jamais parler d’affaires en dehors des heures qui y sont consacrées. Nous ne manquions pas de sujets de conversation. Houang me faisait mille questions sur la France; je lui en faisais autant sur la Chine. C’était une telle fortune d’avoir sous la main tous les jours, pendant une heure de loisir, un des esprits les plus éminens du Céleste Empire, que j’en profitais pour me promener avec lui dans tous les détails de l’administration et de la vie chinoise. ”
