Adalbert Frout de Fontpertuis

Élements biographiques

Adalbert Frout de Fontpertuis,  La Chine contemporaine... (1883)

“ Ce qui a fait du Chinois un être routinier, passif, entièrement fermé à la contagion des idées progressives ; ce qui a lui ravi toute spontanéité ; ce qui l'a rendu l'esclave de la coutume, du rite dans sa vie privée comme dans sa vie publique, dans son mariage comme dans, ses funérailles, dans la culture de ses terres comme dans ses travaux industriels, c'est l'extension à la société civile, majeure et libre, du concept de la famille, mineure et assujettie : soumission et respect d'une part, autorité et sollicitude de l'autre. Le Chinois naît enfant, vit enfant, meurt enfant. ”
Source : Gallica

Adalbert Frout de Fontpertuis,  La Chine et le Japon à l'Exposition de 1878 (1878)

“ Les Chinois ont tenu à offrir aux visiteurs de l'Exposition un type in natura rerum de leur architecture : ils ont bâti de leurs propres mains un grand pavillon en bois dans l'enceinte du Trocadéro.
Avec ses motifs variés, sa décoration pittoresque, ses toits en forme de cuvier renversé, ses auvents concaves et se retroussant en projections courbes, qui évoquent assez le souvenir des souliers à la poulaine du moyen âge, ce pavillon flatte l'œil. Il est léger et coquet; mais il laisse en définitive l'impression d'une chose plutôt bizarre et quelque peu fantastique que d'une chose gracieuse.
”
Source : Gallica

Adalbert Frout de Fontpertuis,  La Chine contemporaine... (1883)

“ Depuis l'Empereur et les princes de sa famille jusqu'aux mandarins et aux simples domestiques de l'un et de l'autre sexe, tout le monde là-bas porte des soieries. De ces étoffes, les unes sont unies, les autres chargées et surchargées de dessins dont les motifs ordinaires sont des fleurs, des arbres, des oiseaux, des papillons, des insectes peints avec tant d'art, au moyen de sucs d'herbes ou de fleurs, qu'à première vue, ils semblent se détacher du fond. Et ces beaux tissus, ces splendides étoffes, venus de Canton, de Che-Foo, de Han-Kéou de Wu-ha, de Fou-Ho ”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature