Alexandre Bonacossi, La Chine et les Chinois (1847)
“ DÉCENCE EXAGÉRÉE. Les Chinois, dans leurs robes larges et flottantes, cachent tout à fait les formes du corps humain. C'est pour cet usage qu'il n'y a pas une grande différence entre les vêtements des deux sexes. La pudeur et la modestie s'offensent de nos tableaux, de nos statues, qui imitent la nature. Les Chinois poussent cette modestie jusqu'à défendre que les draperies mêmes suivent les formes du corps de l'homme. C'est avec cette décence exagérée qu'on a retardé parmi eux les progrès de la peinture et de la sculpture; c'est celte modestie qui a plu aux missionnaires. ”
