Ernest Denormandie,
Temps passé, jours présents (notes de famille…
(1900)
“ C'est, en effet, qu'à la base de cet amendement se place un principe qui aurait la plus haute gravité. L'honorable M. Bardoux disait tout à l'heure : « Ce n'est pas une atteinte à la fortune personnelle », et il ajoutait : « Nous demandons la liberté, nous demandons l'indépendance ! » Personne ne conteste la liberté ni l'indépendance des caisses d'épargne. Ce n'est pas, dites-vous, une atteinte à la fortune personnelle ? Non, mais c'est une atteinte à l'institution elle-même, et c'est précisément par ce point capital que votre amendement se différencie des autres. ”
