Résumé

Paris sous la Commune (1871)

“ Vue de la rue Peyronnet. Sur aucun point de la banlieue le combat ne fut plus terrible qu'à Neuilly; la lutte y dura deux mois d'une rue à l'autre, et d'une maison à l'autre. Tantôt les Versaillais prenaient une barricade, le même jour les fédérés la reprenaient, et ainsi de suite de jour en jour, d'heure en heure. La partie de la rue Peyronnet que nous vous présentons est le coin où le combat fut le plus terrible. Les obus y trouaient chaque maison, et on s'y disputait chaque pouce de terrain. ”
Source : Gallica

Paris sous la Commune (1871)

“ Vue du pont de Neuilly.
Ce pont traverse la Seine au bout de l'avenue de la Grande-Armée: c'est le seul pont que le siège ait laissé intact ; sous le feu du Mont-Valérien, il devint un point stratégique de la plus haute importance. Le 5 avril, les Versaillais s'en emparèrent et Neuilly devint alors le véritable lieu du combat.
Vue de Courbevoie.
Mais les fédérés, pour répondre au feu du Mont-Valérien, avaient établi leurs batteries à la porte Maillot ; leur tir
cependant ne portait pas assez loin et n'atteignait que Suresnes et Puteaux, qu'ils rendaient inhabitables.
”
Source : Gallica

Paris sous la Commune (1871)

“ Après la prise du faubourg Saint-Germain, les troupes du général de Cissey se massèrent le long du carrefour qui passe pour être la clef du quartier latin.
Le palais du Luxembourg.
N'a pas souffert; les fédérés firent sauter cependant une poudrière dans l'orangerie avoisinante.
Le Panthéon.
Ce monument, voué à la gloire de la France, fut le centre d'un terrible combat:
Exécution de Millière.
Millière, membre de l'Assemblée nationale, fut fusillé sur les marches. M. de Montaux, témoin oculaire, raconte qu'il mourut en criant : Vive le peuple ! Vive l'humanité !
”
Source : Gallica

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