Paul Féval fils,
Cocardasse et Passepoil
“ Il s’en ouvrit à Cocardasse, qui poussa un éclat de rire : — As pas pur ! ma caillou !... s’écria celui-ci. Mets seulement quelques écus blancs dans ton gousset et la belle elle sera douce comme un agneau... Tu me fais pitié, mon petit prévôt, de ne pas savoir que l’homme il se mate avec de l’acier et la femme avec de l’argent. — Tu as toujours raison, Cocardasse. Mais n’es-tu pas d’avis que nous allions dormir une heure ou deux, car il pourrait bien se faire qu’on ne dorme guère encore la nuit prochaine ? ”
