Résumé

Paul Beuve Victor Hugo par le bibelot, le populaire… (1902)

Dans les temples de l'Inde, on ne voit que des Bouddhas. Ici, Bouddha c'est Victor Hugo ; — Hugo souriant, Hugo pensif, Hugo avec barbe et sans barbe, Hugo aux cheveux ras et aux chevenx ondulés, Hugo en famille, Hugo seul sur son rocher, Hugo formidable, Hugo poterne, Hugo écoutant chanter l'alouette ou lançant la fondre, Hugo sénateur, Hugo prophète, Hugo-Océan, Hugo-Soleil !
Vois, cet astre éclatant. Il n'a pas son pareil.
Par sa prose et ses vers, il répand la lumière ; Il darde ses rayons sur la nature entière, Et, pour le genre humain, sa lampe est un soleil.
Source : Gallica

Paul Beuve Victor Hugo par le bibelot, le populaire… (1902)

Le chocolat V.
H. !. Le rayon de parfumerie est représenté par deux savons, un savon couleur caramel, qui menace ruine, malgré les soins paternels ou filiaux (comme il vous plaira !) de Beuve. Le second pain, de ton vert-myrte, est merveilleux. Il excite l'appétit. C'est la consolation de mon ami — et son orgueil. Il est baptisé savon des muses et orné d'attributs en reliefs qui s'enguirlandent aux initiales V. H. : la lyre, la palme, la couronne de lauriers, l'étoile, le papyrus. Rien n'y est oublié. Ce morceau de sculpture en pâte tendre émane d'un artiste savant et ingénu.
Source : Gallica

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