Léon Cury, Revue des Deux Mondes
“ « un amateur en poésie, » écrivait à un ami en 1838 : « Vous savez que ma vie de poète n’a jamais été que le douzième de ma vie réelle. La poésie n’a jamais été pour moi que le plus court des actes de la pensée humaine et celui qui dérobe le moins de temps au travail du jour ; » Victor Hugo maintient entre la poésie et la vie un contact permanent. Les chants du poète « célébreront sans cesse les gloires et les infortunes de son pays [1] , » et pour que sa puissance « soit douce aux hommes, il faut que toutes les fibres du cœur humain vibrent sous ses doigts comme les cordes d’une lyre. » ”
