F. de Lagenevais,
Ultrix poesis. — Les Châtimens…
“ Celui-ci croyait à une vengeance du peuple, à un réveil du lion. Cette fois la prévoyance de l’écrivain était en défaut. Le peuple lui semblait un nouveau Lazare couché au fond de la tombe et qu’une main divine évoquerait du sépulcre. Il se trompait. La France était endormie, malade assurément, et se tournant d’un côté sur l’autre ; mais le danger prochain n’était pas là, et le destin avait décidé que l’homme fatal se perdrait lui-même. Vous n’aviez pas pressenti cette fin, ô poète ! vous n’aviez pas cru à la possibilité d’une défaite pour notre patrie. ”
