Jules Claretie

Jules Claretie

Résumé

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  Victor Hugo

“ Il l’a rempli, il l’a fécondé, il l’a fait pleurer, palpiter, soupirer, chanter, il l’a fait vivre, ce siècle grand par la science, par le progrès matériel, par le télégraphe, la vapeur, l’invention qui décuple l’existence ou qui la défend contre la mort, — mais plus grand peut-être encore, oui plus grand, par le cri, par le soupir d’un Hugo qui amène aux yeux une larme et par l’ode, par son ode immortelle, — hymne de la patrie et de la famille, — qui fait les croyants, les amoureux, les pères et les héros ! ”
Source : Wikisource

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  Victor Hugo

“ Sous un ciel gris de février, tout un peuple défile sous la fenêtre d’un poète. Les cheveux blancs se mêlent aux cheveux blonds dans ce fleuve d’hommes et de femmes qui passent par l’avenue d’Eylau, saluant, acclamant cet ancêtre debout au seuil de ses quatre-vingts ans, entre son petit-fils et sa petite-fille. Ce n’est plus le père de notre littérature moderne, c’est l’aïeul, c’est le grand-père que toute une ville — et quelle ville, Paris ! — que toute une nation, que des représentants de l’étranger viennent saluer en défilant devant sa demeure. ”
Source : Wikisource

Portrait de Jules Claretie Jules Claretie,  Victor Hugo

“ Mais cette grande patrie rêvée ne l’empêche pas d’adorer la chère et petite patrie dont il est le fils.
Patriote, pour Victor Hugo aussi, c’est un titre. Tel il était jadis, lorsque, tout enfant, il galopait en croupe avec son père, le général Hugo, à travers l’Espagne conquise, tel il est demeuré, aujourd’hui, à quatre-vingts ans, après tant de jours et tant d’épreuves. Son amour du peuple, cet amour tendre et profond, comme il dit, n’est jamais séparé de son amour pour la patrie.
L’humanité, c’est sa déesse ; mais la patrie, encore une fois, c’est sa mère.
”
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature