Jules Claretie,
Paul Déroulède
“ « Soit, s’écriera Déroulède, tous les peuples sont nos frères, mais dans la famille, celui que je préfère, c’est mon frère français ! » Et cet homme jeune, grand, souriant, charmant, était fait pour aimer, pour sourire ! Mais on la contraint à combattre : Ma jeunesse a souffert d’un mal que rien n’apaise, Le partage du sol, la défaite au combat. Alors, avec une verve bien française, il a ramassé le gant ou plutôt l’épée brisée et il a fait de sa vie une éternelle bataille. ”
