L Victor Letellier, Une année à Dunkerque : guide pour tout le monde (1850)
“ Le 4 Février 1825, une des marées les plus extraordinaires que l'on ait vues à Dunkerque, secondée par un vent terrible de N.-E., avait apporté tant d'eau dans le port que les quais en étaient couverts et que l'estacade avait disparu. Une goëlette anglaise, jetée sur l'estacade et repoussée au large, vint à s'abîmer, le mât seul paraissait encore, auquel s'étaient cramponnés les marins de l'équipage. N'écoutant que son courage, Neuts mit son canot en mer et parvint à travers mille périls jusqu'au bâtiment, mais il ne put sauver qu'un seul homme. ”
