Jean-Baptiste-Adolphe Charras,
Histoire de la campagne de 1815…
(1863)
“ A la hauteur de Genappe, la Dyle, même après de trèsfortes pluies, n'est un obstacle, par ses eaux, ni pour la cavalerie, ni pour l'infanterie, et ses bords n'en sont un que pour les voitures ; les fuyards auraient donc pu la passer rapidement. Mais, frappés de vertige, ils s'étaient précipités dans le village, comme s'ils eussent dû y trouver un asile assuré contre l'ennemi et s'y étaient entassés dans le plus affreux pêle-mêle. ”
