Résumé

Delly Le repaire des fauves (1981)

« C'est « son » oncle. Quelle physionomie antipathique ! Que dira-t-il en apprenant que le duc m'épouse? Que dira lady Treswyll? Comment m'accueilleront-ils ? »
De son côté, sir Hector pensait :
« Voilà sans doute la pupille d'Harold ! Eh ! eh ! pas mal, la petite !... pas mal du tout. Il a toujours du goût, mon neveu. Toute jeunette, avec un petit air sage, modeste. L'agneau et le fauve, c'est charmant ! »
Et le cynique vieillard eut un rire sardonique. Comme Yildiz approchait de Deerden, elle croisa Bessie Spread, frisée, pomponnée, vêtue avec recherche.
Source : Gallica

Delly Le repaire des fauves (1981)

Ce n'est pas cet homme-là qui demeurera fidèle au souvenir d'une femme.
Hulda songea :
« Qui sait ? Il est un Dorgan, c'est-à-dire un homme chez lequel toutes les passions, bonnes ou mauvaises, dépassent la mesure ordinaire. »
Comme la jeune veuve, une demi-heure plus tard, descendait de sa chambre où elle venait de revêtir une robe d'intérieur, la servante lui présenta une lettre apportée à la minute même par un domestique d'Elsdone Castle. Quand elle l'eut ouverte, Hulda lut ces mots :
« Le duc sait tout et il me chasse. Tremblez pour vous, lady Brasleigh ! »
Source : Gallica

Delly Le repaire des fauves (1981)

Pour le reste, lady Brasleigh avait agi, poussée par le démon de la vengeance et par cet autre esprit de ténèbres qu'était le vieillard dont la voix persuasive lui répétait :
— Allez, allez sans crainte ! Yildiz gardera pour elle ce que vous lui révélerez, car ce genre de femme souffre en silence. Mais il y aura une fêlure entre eux, une fameuse fêlure et des craintes pour elle-même, après qu'elle saura de quelle manière charmante son cher Harold a traité d'autres femmes avant elle.
En apprenant la mort d'Yildiz, Hulda avait eu un moment d'âpre joie.
Source : Gallica

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