Delly

Magali (1977)

Résumé

Delly,  Magali (1977)

“ Elle n'avait pas quitté la jeune comtesse lorsque celle-ci avait épousé lord Randolph Hawker, duc de Staldiff. Elle était pour la jeune femme une conseillère fidèle, une amie non pas toujours écoutée, mais très estimée, et, si quelque sérieux demeurait dans l'esprit et le cœur de lady Juliane, c'était à cette âme d'élite qu'elle le devait.
Maintenant, Mlle Nouey était l'institutrice des
petites ladies Isabel et Ophelia, l'une fille de la duchesse, l'autre cousine, par son père, du défunt duc, car lady Juliane était veuve depuis plusieurs années.
”
Source : Gallica

Delly,  Magali (1977)

“ Et je serais si heureuse de les avoir tout à moi, Mylord ! dit Mlle Amélie avec un regard suppliant. Ils sont si gentils, et je les aime déjà tant !
— Oh ! chère mademoiselle Amélie, s'il ne faut que cela pour vous contentez, gardez vos petits protégés ! dit-il en souriant. Mais peut-être, consultant comme toujours beaucoup plus votre bon cœur que vos forces, allez-vous vous fatiguer avec ces enfants, dont vous ignorez la nature, les goûts, l'éducation.
”
Source : Gallica

Delly,  Magali (1977)

“ C'est long, quinze jours sans vous !
— Vous êtes bien gentille de trouver cela, ma petite Isabel... Ophelia n'est peut-être pas de cet avis ?
Elle s'adressait à une fillette très svelte, très élégamment vêtue, dont la chevelure fauve encadrait un visage régulier et froid, extrêmement blanc.
— Mais si, mademoiselle, dit-elle tranquillement en tendant la main à Mlle Nouey. Seulement, je ne suis pas aussi expansive que Bella.
— A propos, s'écria vivement Isabel, qu'est-ce que nous a raconté Betsy ? Vous avez ramené des petits orphelins ?
— Des mendiants ? demanda dédaigneusement Ophelia.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature